samedi 25 janvier 2014

             Roger Paris à la salle Armonville le 23 janvier 2014




C'est une quarantaine de personnes qui se sont déplacées le jeudi 23 pour écouter Roger Paris, tête de liste Reims Bleu Marine (RBM), pour sa première réunion publique salle Armonville annoncée avec des moyens volontairement minima par souci de la dépense publique ( c'est in fine les citoyens qui vont payer la campagne des candidats dans la limite d'un peu plus de 47% du plafond autorisé).

Roger Paris n'appartient pas à cette caste qui fait carrière en politique pour laquelle la politique est devenue une profession. Militant initialement dans les jeunesses giscardiennes, Il a rapidement rejoint le CNI. A l'époque, celui-ci défendait les valeurs de patriotisme et de souverainisme qui sont celles du Front National. C'est avoir été déçu par une droite qui n'appliquait pas le programme qu'elle défendait qu'il a rejoint le Front National.

Homme habité par l'esprit d'initiative, le courage et la passion du défit entrepreneurial, passé d'éducateur de quartier à cadre de chambre consulaire puis à chef d'entreprise, il a géré jusqu'à 5 entités différentes ( conseil d'entreprises, 2 écoles de vente, commerçant en produit diététique, complexe touristique et évènementiel). Homme naturellement généreux et désintéressé , il a fait tourner bénévolement une colonie de vacances pour les fils de commerçants regroupant près de 1000 enfants par an.

Pour Roger Paris, REIMS se décline en « Rassembler-respecter-réunir », « Ecouter-encourager- éliminer gaspillages et injustices », « Innover-informer-insérer », « Mobiliser-maîtriser les dépenses publiques- moraliser » et enfin « Sécuriser- servir ».

Ces objectifs se traduisent dans un programme qui sera bientôt dévoilé au fur-et-à-mesure de la campagne. 
 Point n'est besoin de l'annoncer trop tôt. La promesse dite à la presse depuis le mois de juin de réduire les indemnités des adjoints de 30 % a d'ailleurs été reprise par l'UMP. 
Le slogan « Libérons Reims », qui ne vise pas les personnes, mais les choix de la gauche, l'a été également. Celle de faire un effort de reformatage très important de la police municipale également, mais cette fois par le PS qui promet deux mois avant la fin de la mandature ce qu'il n'a pas fait pendant près de 6 ans à la tête de Reims.
Sécurité, maîtrise des dépenses publique, politique des déplacements et donc du stationnement aux implications structurantes pour la cité, transparence plus grande dans l'attribution des logements, mais aussi approches métapolitiques ciblées visant à raviver le patriotisme, l'expression artistique qui reste quand le vent de la mode versatile est retombé, politique de facilitation de la vie familiale et développement économique autour de quelques niches sur lesquelles Reims doit s'appuyer seront dans le programme. 

Si la politique est l'art de conjuguer le souhaitable et le possible, le développement, qui dépend directement et essentiellement des grands choix nationaux et communautaires en matière de politique des échanges et de moyens de paiement, relève à l'échelon local de la stratégie de positionnement sur les lignes de force du territoire. A Reims et à Reims Métropole de se positionner sur celles-ci.

Jean-Claude Philipot
Directeur de campagne de la liste Reims Bleu Marine


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